Genève et sa vie sociale Erreurs à ne pas faire

Erreurs à ne pas faire

 


❌ 1) Arriver avec un besoin flou ou mal défini

Erreur classique :

« J’ai besoin de liquidités »

Sans précision sur :

  • le montant exact
  • l’usage précis des fonds
  • l’impact économique mesurable

👉 Un besoin flou = un risque flou = refus ou mauvaises conditions.


❌ 2) Confondre urgence et précipitation

Déposer un dossier :

  • incomplet
  • mal structuré
  • sans projections sérieuses

👉 L’urgence ne justifie jamais un dossier faible.
Un dossier mal préparé brûle parfois définitivement une contrepartie bancaire.


❌ 3) Présenter des chiffres incohérents ou non assumés

Exemples fréquents :

  • prévisions trop optimistes sans justification
  • écarts inexpliqués entre historique et futur
  • chiffres que le dirigeant ne sait pas expliquer à l’oral

👉 Si vous ne maîtrisez pas vos chiffres, le prêteur le verra immédiatement.


❌ 4) Négliger le plan de remboursement

Erreur critique :

  • expliquer le projet
  • sans expliquer comment le crédit sera remboursé

Les prêteurs financent un remboursement, pas une idée.

👉 Le cash-flow futur doit être clair, réaliste et démontré.


❌ 5) Cacher les points faibles

C’est contre-intuitif, mais fondamental.

❌ Mauvaise pratique :

  • cacher une dette existante
  • minimiser un litige
  • éviter un sujet sensible

✅ Bonne pratique :

  • identifier les risques
  • montrer comment ils sont maîtrisés

👉 La transparence réduit le risque perçu, le mensonge l’amplifie.


❌ 6) Aller voir les banques une par une, sans stratégie

Erreur très coûteuse :

  • multiplier les refus
  • laisser des traces négatives internes
  • perdre tout pouvoir de négociation

👉 Une entreprise refusée 2–3 fois devient “dossier à risque”, même si elle est saine.


❌ 7) Sous-estimer l’importance de la forme

Un dossier peut être bon et mal perçu s’il est :

  • désorganisé
  • illisible
  • mal présenté

👉 Le fond compte, mais la forme conditionne la lecture du fond.


❌ 8) Demander le mauvais type de financement

Exemples :

  • demander un crédit classique pour un besoin de trésorerie court terme
  • financer de la croissance structurelle avec un outil inadapté
  • surendetter l’entreprise alors qu’un montage alternatif existe

👉 Mauvais outil = rejet ou conditions défavorables.


❌ 9) Croire que “tout le monde a droit à un crédit”

Le crédit n’est pas un droit.
C’est une décision de risque.

👉 La question réelle n’est jamais :

« Est-ce que l’entreprise mérite un crédit ? »
mais :
« Est-ce que le risque est correctement structuré ? »


❌ 10) Se passer d’un regard externe expérimenté

Dernière erreur, souvent fatale :

  • préparer le dossier seul
  • sans confrontation
  • sans mise en concurrence

👉 Un acteur comme PrestaFlex intervient précisément pour :

  • corriger ces erreurs
  • structurer le message financier
  • présenter le dossier au bon niveau
  • négocier dans l’intérêt de l’entreprise

🧠 En synthèse

Un mauvais dossier est rarement refusé à cause des chiffres seuls.
Il est refusé à cause de :

  • mauvaise narration
  • mauvaise structuration
  • mauvaise stratégie de présentation